Mam'sLife

Mon école buissonnière (…)

J’avais envie de commencer par le titre, si j’ai choisi ces mots ce n’est pas de façon anodine, a l’époque où j’avais déjà sombré dans une déprime (enfin  celle-ci me semble plus sommaire que la précédente), je manquais cruellement de motivation, du coup aller en cours n’était pas une priorité (enfin je n’ai pas eu le choix sinon mes grands-parents auraient eu des ennuis à cause de moi). J’ai beau avoir grandi, j’agis de la même façon avec mon blog quand ça ne va pas je le lâche et cette fois-ci rien ne m’a obligé à me faire violence, à me guider vers l’accomplissement.

« Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être.Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement. »
Martin Luther King 

Dans cette article je vais te raconter (ou plutôt approfondir) les raisons qui m’ont poussé à consulter, le fameux moment où tu te dis soit ça va mal finir, soit je me bats contre moi. Je connaissais le baby blues quelque jours après l’accouchement avec une durée limitée, celui qui passe inaperçu puisque tout le monde le connait et que dès la première crise, on te dit de te calmer que ça va passer ; mais cette fois-ci j’ai découvert celui qui commence bien après et qui dure, dure et semble sans fin, en bref celui qui explosent tout sur son passage.

J’ai cette impression de ne plus être en harmonie avec mon entourage, de ne plus être aimé, de faire un peu beaucoup pitié, d’être juger en permanence, que leurs attente en tant  que maman au foyer surtout de trois enfants ça doit être comme ci ou ça, alors qu’apriori ils n’ont aucun regard négatif sur moi. Je me sens aussi souvent inutile, inapte, nulle en tant que mère, épouse ou amie et j’en passe. En gros je vois souvent tout en noir, je fais des montagnes d’un petit rien et je prends pour moi pas mal de chose alors qu’il n’y a rien de grave ou que cela ne me concerne pas.

Mon mari et mes enfants passent par un stade plus que compliqué, vivre avec moi est un véritable calvaire, je suis incapable de prendre de vrai décision, il trinque à chaque fois que j’ouvre la bouche, ils veulent me faire plaisir et je me mets à pleurer, ils me proposent des sorties en famille et je fonce sous ma couette, je n’ai plus d’appétit ou je dévalise les placards comme le frigo.

« Les critiques ne sont pas autre chose que l’orgueil caché.
Une âme sincère avec elle-même ne s’abaissera jamais à la critique.
La critique est le cancer du cœur. »
Mère Teresa 

C’est donc à force de mots plus dure les uns que les autres, plus contradictoire que jamais que mon mari a fini par lâcher le morceau, il a cherché sur le net les raisons de mon mal être, il a fini par me dire que cela pouvait arriver, que je devais prendre conscience des choses, que je devais les accepter. Seulement rien à faire je restais murer dans mes sentiments, dans mes maux et puis ce fut le drame, je me suis fait mal au pied, qu’est-ce que j’ai fait? Je me serai démis un des petit os, ce qui aurait provoqué une entorse et une calcification tendineuse mais rien de précis (les radios n’indiquaient rien), mon kiné en a sué pour corriger le tir sans bien comprendre ce qui m’étais arrivé.

Je me suis donc retrouver à ne plus pouvoir marcher correctement (certes je n’ai plus aussi mal mais il m’est encore compliqué de faire quelques pas), à ne plus pouvoir faire les chose simple et j’ai implosé sans pouvoir corriger le tir, comme si je refusais d’accepter que l’intendance de la maison n’était pas une priorité, comme si je devais être uniquement un rôle et non moi. C’est à ce moment le que je me suis mise à chercher sur le net une solution mais c’est un mot qui m’a effrayé : dépression. En l’approfondissant je savais que j’en étais pas là mais qu’une réalité existait j’étais triste, la joie d’être mère de trois enfant merveilleux, l‘épouse d’un super papa, la petite fille ou la belle fille de personnes exceptionnelles ou l’amie d’être extraordinaire m’avait quitté.

J’ai tout pour être heureuse, j’en ai juste plus vraiment conscience enfin à l’heure où je t’écris ces mots, j’y travaille sérieusement car il est bien sombre de ne pas profiter des choses merveilleuse que la vie nous offre à chaque seconde, qu’il est bon d’être entourer d’âme plus belle les unes que les autre, plus bienveillante qu’on ne peut l’imaginer. Et le pire c’est que pendant toute l’année écoulé je n’ai fait que le répéter sauf que sans m’en apercevoir j’ai fini par l’oublier mais j’ai continué à l’écrire comme pour m’en persuadée.

Pour résumer j’ai fini par comprendre que j’ai beau avoir tout ce que la vie a de plus beau, j’ai laissé mes peurs et de fausse croyances guider ma vie. J’affronte maintenant qui je suis, je laisse mes pas être guider pour ne pas agir de manière inconsciente, je trouve le chemin qui me correspondra pas à pas.

Accepte ton reflet dans le miroir, c’est le premier pas vers le bonheur.

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