L’histoire commence à Sumer

L’histoire commence à Sumer de Samuel Noah Kramer

Avant de vous en dire plus sur ce livre, je voulais vous parler de mon envie de découvrir cette civilisation, je voulais me cultiver un peu plus, alors bien sur étant maman, les livres sur l’éducation sont une solution, je voulais quand même voir plus loin. J’ai toujours été une touche à tout, je suis toujours en pleine correction de ce point, en attendant pour commencer les vacances et grâce à une amie, j’ai eu cette envie de découvrir les Sumériens, ce peuple oublié qu’y avait tant à nous apprendre sur nous-même.
J’ai beaucoup regardé sur Internet au départ, on y trouve tout ou rien, ce qui ressort le plus c’est que Sumer ne nous as pas laissé beaucoup d’écris et puis déchiffrer une langue inconnue et très très compliqué.
En tout cas Samuel Noah Kramer (1897-1990) y consacrera une grande partie de sa vie, il publiera ce livre en 1956 (il n’est bien sûr pas le seul ouvrage, qu’il a écrit), il continuera à étudier les tablettes découvertes et dispatcher dans le monde même après sa retraite en 1968, il aura tout fait pour que le monde connaisse Sumer, née certainement il y a 6000 ou 5000 ans et nous transmettra aussi que le passé n’a pas fini de nous en apprendre, nous avons surement bien plus à découvrir.
Voilà donc comment un beau matin, je me suis mise à lire et à découvrir ce que les Sumérien nous avait laissé en héritage, une culture venu du fond des Ages.

L’histoire commence à Sumer :

La Mésopotamie, berceau de notre civilisation, au fond ça on le savait, ce que l’on ignorait c’était ces vestiges cacher entre l’Euphrate et le Tigre, les temples oublié comme les maisons des commerçant, l’agriculteur et autres, enfin si vous voulez situer tout cela sur une carte ne prenais pas celle d’aujourd’hui, tout à un peu changé, les fleuves ont modifié leurs parcours depuis, surement dut à des catastrophe naturel et au caprice du désert.
Apres avoir effectué ces recherches au musée de l’université de Pennsylvanie, de Philadelphie, d’Istanbul ou d’Iéna, il réussit à réunir des tablettes ou de morceaux pouvant raconter la suite de l’une ou l’autre. On découvrira au fil des pages, l’éducation, les écoles et leurs professeurs, appelaient père de l’école aidés par les grands frères qui donnait les nouveaux textes à écrire comme à apprendre (ce qui était réservé à une élite car les enfants de paysans devaient participer aux taches des champs). Les mauvais élèves, les enfants considérés comme délinquant existaient déjà, il en a retrouvé des textes, poèmes, éloges, sur eux comme sur l’envie de conquérir de nouveaux royaumes, des projets de guerre, de réforme, de code, …
La justices, les impôts, le gouvernement, les dieux, la médecine, l’agriculture, la philosophie, la royauté, les rites de mariage jusqu’au héro Gilgamesh, tout ce qui fut découvert jusqu’en 1956 et traduis par l’écrivain est contenue dans ce livre de 311 pages, il nous conte une histoire comme si nous y étions, comme si nous le découvrions sans être archéologue mais juste traducteur et pionner d’un univers oublier mais sans qui la Sagesse du monde ne serait pas, même si pendant des siècles nous en avons oublier les valeurs.
Les Sumériens en savaient peut être moins que nous sur certains sujet comme la constitution du monde, ils en avaient fait leur interprétation mais la terre avait beau être plate elle n’en restait pas moins ronde avec le paradis et l’enfer, alors oui on aurait pu leur apprendre à voir plus loin mais eux avec leurs sagesse d’esprit nous auraient appris bien plus sur comment devrait fonctionner les Hommes, à moins que.
Sumer créa l’écriture pour que la haute société puisse compter ces richesse et fini par nous donner leur mode de vie alors pourquoi se grand peuple fini par disparaitre tout simplement parce que chaque ville voulue devenir « capital » (ce n’est que mon interprétation), chacune décida de montrer sa puissance, à un moment ils ont fini par oublier leurs écrits, ils sont failli après tout ils n’étaient que des Hommes eux aussi.
Il faudra surement encore du temps pour découvrir toute les subtilités des textes et surtout vérifié les traductions, car comme nous dit l’auteur parfois des morceaux de tablette manquant donne une interprétation erronée.

J’espère avoir reussi à te donner envie de le lire en attendant 

Sois toi, Crois en toi et Vie ce bonheur

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