Je plaide coupable !

Pour surfer sur la fin de l’article d’avant-hier ou celui de la semaine dernière, je me dois d’avouer qu’il y a un sentiment que je connais plutôt bien et qui est surement le plus gros point noir de ma négativité, la CULPABILITÉ. Tu la connais ?

Je me demande si au fond quelqu’un ne l’a jamais rencontré, je m’interroge souvent sur sa fonction réelle, il est vrai que depuis que je suis devenu mère, j’ai l’impression qu’elle c’est infiltré dans chaque moment de ma vie et quand il m’affecte telle une chimère je me retrouve en mode dépressive (tu vois de quoi je parle ? ou c’est moi qui déraille ?).

 

Lors de mes lectures sur la procrastination, je me suis rendu compte que les réponses aux raisons de cette attitude était quasi identique, je culpabilise, je me reproche tout et n’importe quoi, tout ça parce que je n’ai pas réussi à réaliser mes objectifs journaliers sans jamais essayer de comprendre les raisons précise qui m’avait conduit à procrastiner.

J’ai une question pour toi, lorsque que tu te poses beaucoup de questions sur un sujet ou un autre tu n’as jamais remarqué que autour de toi tout le monde en parle. Il parait que c’est une question de mental, comme nous sommes concentre sur une thématique alors nous réceptionnons plus facilement tout les infos même minime qui s’y rapporte, avant cela n’était pas important pour notre cerveau donc il évitait d’entendre ou de voir le sujet. Tu te doute bien que si je te dis ça c’est que j’ai l’impression qu’autour de moi tout le monde aborde cette idée.

 

Bon revenons à nos moutons, je te rappelle que je ne suis pas une professionnelle de la santé, de la paix intérieure ou du bonheur, d’autre sont certes bien plus doué sur le sujet, je vais donc te parler juste de mon ressenti, de mon analyse personnelle, n’oublie donc pas que mes idées sont mienne et que je ne peux te garantir l’efficacité de mes conseils.

Je suis coupable de me sentir coupable, quand je me demande pourquoi, je me rends souvent compte que ce jugement me vient de loin, une histoire d’enfance, une vision d’éducation, un avant-gout d’exigence sociétale. Ce que je veux dire par là, c’est qu’aujourd’hui quand je me sens mal, j’essaye de comprendre à quoi véritablement ce rapporte mon sentiment et je n’hésite pas à demander à ceux en qui j’ai confiance leur point de vue et je fini par assumer de plus en plus qui je suis et pourquoi je suis ainsi.

Accepter son passé c’est accepté d’être soi, c’est consentir à ne plus être comme tout le monde, c’est faire ces choix pour continuer de se construire dans la bienveillance et l’amour.

 

Pour résumer mon conseil est simple : Comprend les raisons qui ton mené à cette sensation, comprends-les vraiment sans faux semblant, interroge tes proches sur ce qu’il en pense et accepte-les, vie-les sans te mentir alors c’est la que tu pourras les chasser de ton esprit, c’est à ce prix qu’elles te quitteront, peut-être pas pour toujours mais tu sauras au moins comment les chasser de ton esprit.

 

Sois toi, Crois en toi et vie ce bonheur

A85599FABF985EA7AC4DBCE87A6566AF